1. Mises à jour — la base non négociable

Selon Sucuri, 52% des sites WordPress compromis en 2025 avaient au moins un composant non mis à jour au moment de l'attaque. Les pirates exploitent les CVE publiées dans les heures qui suivent leur annonce.

WARN
Plugins abandonnés
Un plugin qui n'a pas été mis à jour depuis plus de 2 ans est probablement abandonné par son développeur. Les vulnérabilités ne seront jamais corrigées. Remplacez-le par une alternative active.

2. Contrôle des accès

Page de connexion

Gestion des utilisateurs

Accès serveur

3. Sécurité des fichiers

Permissions fichiers et dossiers

# Permissions recommandées
Fichiers WordPress : 644
Dossiers WordPress : 755
wp-config.php : 440 ou 400
.htaccess : 644

Protection wp-config.php

Ce fichier contient les credentials de votre base de données. Déplacez-le un niveau au-dessus du dossier public ou ajoutez dans .htaccess :

<files wp-config.php>
  order allow,deny
  deny from all
</files>

Désactiver l'édition de fichiers depuis le dashboard

Ajoutez dans wp-config.php :

define('DISALLOW_FILE_EDIT', true);
INFO
Désactiver l'exécution PHP dans uploads
Un vecteur d'attaque classique : uploader un fichier PHP malveillant déguisé en image. Ajoutez un .htaccess dans wp-content/uploads/ avec php_flag engine off pour empêcher l'exécution PHP dans ce dossier.

4. SSL et HTTPS

5. Sécurité email du domaine

Votre site WordPress envoie probablement des emails (notifications, réinitialisations de mot de passe, newsletters). Si SPF, DKIM et DMARC ne sont pas configurés, ces emails arrivent en spam — et votre domaine peut être usurpé pour du phishing.

Vérifiez SPF, DKIM et DMARC de votre domaine WordPress :

→ Auditer mon domaine gratuitement

6. Plugins de sécurité recommandés

WARN
N'installez pas plusieurs plugins de sécurité
Deux pare-feux applicatifs simultanés créent des conflits, ralentissent le site et donnent une fausse impression de double protection. Choisissez-en un et configurez-le bien.

7. Sauvegardes — votre dernier recours

Une bonne stratégie de sauvegarde WordPress suit la règle 3-2-1 : 3 copies, sur 2 supports différents, dont 1 hors site.

8. Monitoring continu

La sécurité n'est pas un état, c'est un processus. Un site peut être compromis silencieusement (injection de code dans un plugin, redirection cachée) sans symptôme visible pendant des semaines.

OK
Audit rapide
Un outil comme Wezea peut vérifier en 60 secondes l'état SSL, SPF/DKIM/DMARC, les ports exposés, les CVE connues et la présence en liste noire pour le domaine de votre site WordPress.